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Scénario
: Jean Marie Teno
Image : Nurith Aviv
Son : Maguette Salla
Musique : Bens Belinga
Montage : Aurélie Ricard |
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Décors
: Christiane Badgley
Interprétation
: Paulin FODOUOP, Henriette FENDA, Caroline
REDL, Joseph MOMO. Guillaume Nana.
Production : Les films du Raphia, ZDF/ ARTE
(Allemagne) |
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Photos du film
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la fiche
du réalisateur
Jean Marie Téno
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SYNOPSIS
Alors qu'au Cameroun les taxis sont de couleur jaune,
SOBGUI promène son énorme break bleu dans les rues de Douala
pour "aider ses -compatriotes sous le soleil à rentrer chez
eux". SOBGUI est un CLANDO", un chauffeur de taxi clandestin.
Sa situation est difficile. Il affronte l'hostilité des taxis réguliers
et doit faire- face quotidiennement aux tracasseries policières.
A la maison, sa relation avec sa femme est tendue. Avec la réapparition
un matin de -deux jeunes gens qui le conduisent à être témoin
d'un meurtre, Sobgui- semble avoir touché le fond.
C'est avec soulagement que SOBGUI quitte le pays. Il va en Allemagne-
acheter des voitures d'occasion pour se lancer dans une entreprise de
taxis à grande envergure. Par reconnaissance pour le vieil homme
qui -a financé ce voyage, SOBGUI se rend ensuite à Cologne
pour retrouver -le fils de cet homme dont il est sans nouvelles depuis
plusieurs années.
A Cologne SOBGUI rencontre IRENE, une jeune Allemande qui milite pour
-les droits des minorités et des demandeurs d'asile. Elle est curieuse-
de tout savoir sur lui et sur l'Afrique. SOBGUI lui raconte la- dernière
année de sa vie - une année pleine de bouleversements qui
-reste marquée dans sa chair par la violence.
Cadre dans une société d'informatique, SOBGUI est devenu
du jour au -lendemain, à l'approche des élections législatives,
une des -nombreuses victimes de la répression aveugle dans son
pays.
Le regard d'Irène et les questions qu'elle pose poussent SOBGUI
à -s'interroger sur son engagement dans la lutte pour le changement
dans- son pays.
CLANDO est un film sur la violence : violence physique
et surtout violence morale que vivent les jeunes gens au Cameroun aujourdhui
dans leur lutte pour la liberté. Mais cest aussi une réflexion
sur lexil et lamour pour son pays.
Avec la participation
de :
Ministère des affaires étrangères, Ministère
de la coopération, Ministère de la culture, Centre national
de la Cinématographie- Fonds du Sud Cinéma (France).
Les Festivals :
1996 : Grand Prix à Vues dAfrique à Montréal
1996 : Prix du Public à Cinéma Africano de Milan
Prix de la Fédération des Ciné-club à
Fribourg (Suisse) |
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